Quand le fondateur de l’entité sioniste avait prévu le chaos dans de nombreux pays arabes

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David Ben-Gourion est le père fondateur d’Israël, il fut l’un des leaders les plus importants du mouvement sioniste en 1948, c’est lui qui a créé l’état d’Israël et Tsahal en imposant son autorité sur les groupes armés sionistes qui lui permettront de faire passer les frontières de 55% de la Palestine à 73% en chassant les Arabes hors du pays prétextant qu’ils ont fui volontairement. Son objectif est simple, élargir au maximum les frontières du nouvel état et assurer une majorité juive coûte que coûte face aux Arabes bien plus nombreux. Homme charismatique, Ben Gourion est élu par le magazine Time comme l’une des 100 plus importantes personnalités ayant influencé le XXe siècle, un comble lorsque l’on comptabilise les nombreux massacres d’Arabes perpétrés sous ses ordres, dont celui de Deir Yassin en 1948. Il est incontestablement le premier à lancer le nettoyage ethnique de la Palestine, malgré le silence des historiens sur ces crimes sous la pression d’Israël et de ceux qui le soutiennent pour les rayer de la mémoire, des livres relatent ces abominations (Le nettoyage ethnique de la Palestine – Fayard). Brillant orateur, Ben Gourion laisse derrière lui bon nombre de citations, en voici quelques-unes qui montrent à quel point l’homme était pernicieux et que des années plus tard sa vision d’un grand état n’a pas varié d’un iota, ses successeurs ayant pris le soin de lui rester fidèle. « Si j’étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur ». David Ben-Gourion (le 1er Premier Ministre israélien) : Cité par Nahum Goldmann dans « le Paradoxe Juif », page 121. « Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n’est pas dénué d’idéalisme et d’auto-sacrifice ». David Ben-Gourion : Cité page 91 du Triangle Fatidique de Chomsky qui est paru le livre de Simha Flapan « Le Sionisme et les Palestiniens » – page 141-2, citant un discours de 1938. « Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les Palestiniens) ne reviendront jamais ». David Ben-Gourion, dans son journal, 18 Juillet 1948, cité dans le livre de Michael Bar Zohar : “Ben-Gourion : « le Prophète Armé », Prentice-Hall, 1967, p. 157. « Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie (Jordanie) et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie) ; la Syrie tombera entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï . » David Ben-Gourion, mai 1948, au Chef d’Etat-Major. De Ben-Gourion, une Biographie, par Michael Ben-Zohar, Delacorte, New York 1978. Le 5 octobre 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans : « Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place…. Et, si nous devons utiliser la force -non pas pour déposséder les Arabes du Negev et de la Transjordanie, mais pour garantir notre propre droit à nous installer dans ces lieux – puis nous avons la force à notre disposition . » « il est très possible que les Arabes des pays voisins viendront les aider contre nous. Mais notre force sera supérieure à la leur. Non seulement parce que nous serons mieux organisés et mieux équipés, mais parce que derrière nous, il y a une plus grande force encore, supérieure en quantité et en qualité… l’ensemble de la génération plus jeune des Juifs d’Europe et d’Amérique ». Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p.297-299, p. 330-331. Voir également : Teveth, Ben-Gourion et les Palestiniens Arabes, p. 182-189 Ben-Gourion a écrit dans son journal intime le 12 juillet 1937 : « Le transfert forcé des Arabes des vallées de l’Etat Juif prévu…. Nous devons coller à cette conclusion de la même manière que nous avons saisi la Déclaration de Balfour, encore plus que ça, de la même manière que nous avons saisi le Sionisme lui-même ». (Ben-Gourion, Zichronot [Mémoires], Vol. 4, p. 299)

FG

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